ADJC Conseil tutelle
Service spécialisé de l'association ADJC
178 rue de Verdun
45160 Saint Hilaire Saint Mesmin
conseil-tutelle@dbmail.com

Rejoignez les bénévoles, dirigeants et correspondants de l’Association

Pour faire face à son développement, plus de 320 questions ou dossiers traités à ce jour, l’association recherche :

  1. des bénévoles en secrétariat, résidant sur l’agglomération d’Orléans et disposant de 3 H minimum par quinzaine, voir plus.
  2. sur chaque département de France, des correspondant(e)s bénévoles disposant de 3 H minimum par quinzaine, voir plus, pour relation adhérents et presse.
  3. un(e) bénévole disposant de 3/4 heures par mois, pour se charger de la communication de l’association, c’est à dire, de créer et développer des relations avec certains médias régionaux et nationaux, pour parler et faire parler de l’association.

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conseil-tutelle recherche sur toute la France et notamment dans votre département, un(e) correspondant(e) bénévole

Ce, cette, correspondant(e) sera le, la, représentant(e) bénévole de l’association dans le département. Il, elle, devra pouvoir consacrer 2 à 4 heures par mois à cette activité. Sa mission sera de créer et d’entretenir des relations régulières avec la presse locale, pour faire parler de l’association à travers des communiqués de presse et des reportages.

Il, elle, aura également pour objet de recevoir, suite à ces communiqués de presse et reportages, des appels et adhésions du public, qui seront transmis au siège, chargé de la gestion des demandes et des dossiers.   

Envoyer votre mail de candidature à conseil-tutelle@dbmail.org à l’attention de Claude André MICHAU.

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Nos sites sont reconnus et appréciés

De temps à autres nous recevons des lettres de remerciements et de félicitations pour la qualité tant de nos sites, que des conseils qui y sont donnés et de nos interventions. C’est ainsi que nous avons eu parmi les personnes qui nous ont interrogé, un avocat, un expert-comptable, un conseiller prud’homme. L’internaute le plus éloigné qui nous a contacté et félicité, habite ... au Burkina Faso, pays d'Afrique de l'Ouest.

Tout cela nous encourage à continuer.

Merci à tous.

S. : si vous avez une suggestion, une observation, voir un reproche, à faire sur la présentation ou l’utilisation de nos sites, n’hésitez pas à nous en faire part. Merci.

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Intervention de Conseil-tutelle auprès des 920 parlementaires de France

Après l’intervention de Conseil-tutelle auprès des 920 parlementaires de France ONT RÉPONDU A NOTRE COURRIER, par ordre alphabétique, 

LES DÉPUTÉS SUIVANTS :

AYRAULT Jean Marc, Député de Loire Atlantique**, 
BOCQUET Alain, Député du Nord***, 
BOURDOULEIX Gilles, Député du Maine et Loire,*
CHARASSE Gérard, Député de l’Allier, 
CARRÉ Olivier, Député du Loiret,  
CARILLON-COUVREUR Martine, Députée de la Nièvre,
CHARIÉ Jean Paul, Député du Loiret,*

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Le 4 novembre 2009 :
Jean Paul CHARIÉ vient de décéder à l’âge de 57 ans. Il avait été un des tous premiers parlementaires à répondre au courrier de l’association et à intervenir auprès de la Ministre de la Justice. Je l’avais rencontré pour la première fois il y a 23 ans. C’était un défenseur du monde de l’entreprise. A sa famille et à ses proches, j’adresse tant au nom de l’association qu’en mon nom personnel, mes condoléances les plus sincères.
Claude André MICHAU, Président d' ADJC Conseil Tutelle.
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DORD Dominique, Député de la Savoie, 
GORGES Jean Pierre, Député d’Eure et Loir,* 
GROUARD Serge, Député du Loiret, 
LEBRANCHU Marylise, Députée du Finistère, 
MIGAUD Didier, Député de l’Isère,
MORENVILLIERS Philippe, Député de Meurthe et Moselle,* 
QUÉRÉ Catherine, Députée de la Charente Maritime,
SALLES Rudy, Député des Alpes-Maritimes,*
SAUVADET François, Député de la Côte d’Or,* 

*  est intervenu auprès de Madame la Garde des Sceaux, Ministre de la Justice,
** est intervenu auprès des Députés membres de la Commission des Lois.
*** est intervenu auprès du Ministre du Travail, des Relations Sociales de la Solidarité et de la Ville, 

LES SÉNATEURS SUIVANTS :

ADNOT Philippe, Sénateur de l’Aube, 
BEL Jean Pierre, Sénateur de l’Ariège,
DETRAIGNE Yves, Sénateur de la Marne,   
GIUDICELLI Colette, Sénateur des Alpes-Maritimes,* 
HERVÉ Edmond, Sénateur d’Ille et Vilaine, 

*  est intervenu auprès de Madame la Garde des Sceaux, Ministre de la Justice,
** est intervenu auprès du Sénateur, Président de la Commission des Lois.

Nous avons été reçus par Jean Pierre SUEUR, Sénateur du Loiret. 

Au nom de adhérents, au nom de l’association, mais aussi au nom de toutes celles et ceux qui sont confrontés à des problèmes de tutelle, nous remercions ces députés et sénateurs de leur attention, voir de leur intervention. 

Pour ne pas perdre le contact, nous adresserons périodiquement la lettre tutelle à chacun et chacune de ces parlementaires, ainsi qu’à Madame la Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, dont nous attendons les réponses.

Au 27 juillet 2009

Six députés et un sénateur sont intervenus auprès de (l’ancienne) Ministre de la Justice Madame Rachida DATI. La seule réponse que nous avons à ce jour, reçue du Ministère le 3 juin dernier, est une lettre comme quoi notre envoi “alimentera les réflexions menées par la Chancellerie sur la question sensible des tutelles”. ! C’est très peu. Jusqu’à maintenant nous n’avons eu aucune réponse précise sur les dysfonctionnements signalés et surtout sur les moyens d’y remédier. C’est dommages et regrettable pour ceux et celles qui en subissent les conséquences dans leur vie de tous les jours.   

Toutefois, dans un courrier du 23 juillet dernier, Monsieur Jean Pierre SUEUR, Sénateur du Loiret, nous informe qu’après une étude juridique très précise des remarques et des propositions de l’association au sujet des tutelles, il a transmis à la nouvelle Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Madame Michèle ALLIOT-MARIE, l’ensemble de ces remarques et propositions et il lui a demandé de lui faire part de la suite qu’elle pourra y donner.

Attendons donc, mais en attendant nous remercions ce sénateur pour son action auprès de la nouvelle Ministre de la Justice.

Au 17 septembre 2009

Voici la première question posée à notre demande par Mr Rudy SALLES, Député des Alpes-Maritimes, à Madame la Ministre de la Justice,

Texte de la QUESTION :

Rudy Salles attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la mise en oeuvre pratique des tutelles, et plus particulièrement sur la remise en cause d'un acte d'une personne placée sous un régime de protection. L'article 464 du code civil dispose que « les obligations résultant des actes accomplis par la personne protégée moins de deux ans avant la publicité du jugement d'ouverture de la mesure de protection peuvent être réduites sur la seule preuve que son inaptitude à défendre ses intérêts, par suite de l'altération de ses facultés personnelles, était notoire ou connue du cocontractant à l'époque où les actes ont été passés » et précise que « ces actes peuvent, dans les mêmes conditions, être annulés s'il est justifié d'un préjudice subi par la personne protégée ». Or, dans la pratique, la mise sous tutelle est souvent précédée d'un placement sous sauvegarde de justice, le jugement de mise sous tutelle n'intervenant que neuf à dix mois après. La publication, qui n'existe pas pour la sauvegarde de justice, n'intervient que deux mois environ après le jugement de tutelle et réduit de fait le délai à une année, ce qui est très bref. Afin de protéger le patrimoine de la personne placée et les prérogatives des ayants droit, il conviendrait de retenir la date de demande de mise sous un régime de protection comme point de départ de cette période de deux ans. Il lui demande si le Gouvernement entend prendre en compte les intérêts légitimes des familles et proposés une réforme de l'article 464 du code civil.

Texte de la REPONSE :

La loi n° 2007-308 du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs, entrée en vigueur le 1er janvier 2009, rénove l'ensemble du dispositif de protection des personnes vulnérables. Elle a notamment modifié l'ancien article 503 du code civil et modernisé son dispositif en renforçant la sécurité juridique des actes, dans l'intérêt à la fois de la personne vulnérable et de ses cocontractants. Ainsi, le nouvel article 464 du code civil prévoit un délai maximum de deux ans pour la période suspecte d'accomplissement des actes par la personne protégée. Cette période étant source d'insécurité juridique, il est nécessaire qu'elle soit enfermée dans un délai court et précis, et qu'elle ne demeure pas indéterminée comme le prévoyait l'ancien texte. C'est pourquoi l'article 464 impose également un terme fixe à partir duquel est calculée cette période, le jugement de mise sous protection. Outre que le terme « jugement » apparaît plus clair que la notion ancienne « d'ouverture » d'une mesure, il signifie surtout que l'action en réduction ou en nullité ne pourra être déclenchée que si un jugement de protection a été rendu postérieurement à l'acte que l'on critique ; l'article 464 ne peut être appliqué lorsque, pour une quelconque cause, aucun jugement de protection n'a finalement été prononcé. Avancer à la demande de mise sous protection le terme de la période de deux ans pourrait placer le juge saisi de l'action en réduction ou en nullité dans une incertitude sur l'issue de la procédure de mise sous protection, incompatible avec la nécessaire sécurité juridique des actes accomplis par la personne protégée.

Voici la seconde question posée à notre demande par Mr Rudy SALLES, Député des Alpes-Maritimes, à Madame la Ministre de la Justice,

Texte de la QUESTION :

M. Rudy Salles attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la mise en oeuvre pratique des tutelles, et plus particulièrement sur les règles relatives à l'inventaire judiciaire des biens d'une personne placée sous un régime de protection. Les familles et les enfants notamment d'une personne sous protection n'ont pas un droit systématique à prendre connaissance de cet inventaire. Or, ceci se révèle extrêmement préjudiciable pour les droits du protégé. Il lui demande de préciser les règles en vigueur et les mesures concrètes qu'entend prendre le gouvernement pour améliorer la communication à la proche famille de l'inventaire des biens d'une personne placée sous un régime de protection.

Texte de la REPONSE :

La loi n° 2007-308 du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs, entrée en vigueur le 1er janvier 2009, rénove l'ensemble du dispositif de protection des personnes vulnérables. Elle consacre la protection de la personne et impose en conséquence une meilleure prise en compte de la volonté de la personne à protéger et de ses droits et libertés individuelles. À ce titre, la loi impose le respect dû à l'intimité de la vie privée de la personne protégée, et prévoit en conséquence l'encadrement strict de l'accès aux informations concernant sa situation patrimoniale. Ainsi, et conformément à l'article 503 du code civil, le tuteur ne doit transmettre l'inventaire du patrimoine de la personne protégée qu'au seul juge des tutelles ; néanmoins, en application de l'article 1253 du code de procédure civile, cet inventaire peut être réalisé en présence de deux témoins majeurs qui peuvent être des proches du majeur protégé, ceux-ci pouvant alors en vérifier le caractère complet et exact. Cet inventaire peut également être établi par un professionnel, officier public ou ministériel, dont les qualifications, les règles déontologiques et la responsabilité professionnelle constituent des garanties certaines quant au caractère tant exact que complet de l'inventaire. En outre, si le tuteur est tenu d'une obligation de confidentialité du compte de gestion, conformément à l'article 511 du code civil, l'accès à ce compte par les proches du majeur qui ne sont pas chargés de la mesure de protection est possible avec l'autorisation du juge, sur justification d'un intérêt légitime ; ce droit nouveau donné à l'entourage de la personne protégée peut leur permettre de vérifier le contenu de l'inventaire à partir duquel a été établi le compte de gestion.

Pour information :

Code de procédure civile - Article 1253
Modifié par Décret n°2008-1276 du 5 décembre 2008 - art. 1

Les opérations d'inventaire de biens prévues à l'article 503 du code civil sont réalisées en présence de la personne protégée, si son état de santé ou son âge le permet, de son avocat le cas échéant, ainsi que, si l'inventaire n'est pas réalisé par un officier public ou ministériel, de deux témoins majeurs qui ne sont pas au service de la personne protégée ni de la personne exerçant la mesure de protection.
Cet inventaire contient une description des meubles meublants, une estimation des biens immobiliers ainsi que des biens mobiliers ayant une valeur de réalisation supérieure à 1 500 euros, la désignation des espèces en numéraire et un état des comptes bancaires, des placements et des autres valeurs mobilières.
L'inventaire est daté et signé par les personnes présentes.

Nous remercions vivement ce parlementaire qui a bien voulu prendre un peu de son temps, pour étudier ces questions, interroger Madame la Ministre de la Justice, et nous communiquer les réponses qui sont une information précieuse pour nombre de personnes confrontées à la tutelle en général. Merci Monsieur le Député Rudy SALLES.

Au 10 novembre 2009

Voici la question posée à notre demande par Monsieur le Député d’Eure et Loir, Jean-Pierre GORGES, au Ministre de la Justice et des libertés (garde des sceaux).

Texte de la QUESTION :

Jean-Pierre Gorges appelle l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur certains dysfonctionnements relevés dans les régimes de protection des majeurs et de la tutelle plus précisément. Il ne paraît, en effet, pas normal que les proches d'une personne sous protection n'aient pas de droits systématiques à prendre connaissance de l'inventaire judiciaire de cette personne. La mise sous tutelle est souvent précédée d'un placement sous sauvegarde, le jugement n'intervenant que neuf ou dix mois après, ce qui pose un certain nombre de problèmes de publicité. Le manque de communication des comptes de tutelle est également problématique, ainsi que la possibilité de mise sous protection sans information préalable ou le refus de communication de documents. Il lui demande quelles mesures pourront être prises pour remédier à ces dysfonctionnements”.

Texte de la REPONSE :

“La loi n° 2007-308 du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs, entrée en vigueur le 1er janvier 2009, rénove l'ensemble du dispositif de protection des personnes vulnérables. Elle consacre la protection de la personne et impose, en conséquence, une meilleure prise en compte de la volonté de la personne à protéger et de ses droits et libertés individuelles, de même que le respect dû à l'intimité de sa vie privée. La loi prévoit ainsi l'encadrement strict de l'accès aux informations concernant sa situation tant personnelle que patrimoniale. 

C'est pourquoi la consultation des éléments du dossier judiciaire est ouverte, jusqu'au prononcé de la mesure, au requérant, ainsi que, sur autorisation du juge, à ses proches s'ils justifient d'un intérêt légitime. Elle est, en outre, permise tout au long de la procédure, au majeur lui-même, à son avocat et aux personnes chargées de la mesure de protection. Par ailleurs, conformément à l'article 503 du code civil, l'inventaire du patrimoine de la personne protégée doit être transmis par le tuteur au seul juge des tutelles ; néanmoins, cet inventaire peut être réalisé en présence de deux témoins majeurs qui peuvent être des proches du majeur protégé, ceux-ci pouvant ainsi en vérifier le caractère complet et exact. 

Enfin, le tuteur est tenu d'une obligation de confidentialité du compte de gestion, conformément à l'article 511 du code civil ; cependant, l'accès à ce compte par les proches du majeur qui ne sont pas chargés de la mesure de protection est possible avec l'autorisation du juge, sur justification d'un intérêt légitime. La mesure de sauvegarde de justice étant par définition une mesure provisoire, elle ne saurait faire l'objet de la mention en marge de l'acte de naissance prévue par l'article 444 du code civil. 

Toutefois, la publicité restreinte prévue par les dispositions de l'article 1251-1 du code de procédure civile permet d'assurer la sécurité juridique des actes les plus importants. Ainsi, le procureur de la République peut notamment délivrer copie de toute déclaration de sauvegarde mentionnée sur le répertoire aux autorités judiciaires et aux avocats, avoués, notaires et huissiers de justice, dès lors que ceux-ci justifient en avoir l'utilité, dans le cadre de l'exercice de leurs fonctions. Ce dispositif, qui allie respect de la personne et sécurité juridique, est donc équilibré et il n'est pas envisagé de le modifier”.

Nous remercions vivement ce parlementaire qui a bien voulu prendre un peu de son temps, pour étudier cette question, interroger Madame la Ministre de la Justice, et nous communiquer la réponse qui constitue une information précieuse pour nombre de personnes confrontées à la tutelle en général. Merci Monsieur le Député Jean Pierre GORGES.

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LES ENFANTS D’UN MAJEUR SOUS TUTELLE

L’association prépare un texte visant à demander à chacun des parlementaires de France, d’intervenir en faveur d’un projet de loi, donnant certains droits aux enfants de majeurs sous tutelle. 
Ainsi il nous semble aberrant et injuste, pour ne citer que trois exemples :

  • que les enfants d’un majeur sous tutelle n’aient accès à aucune information sur les comptes de tutelle, sur les opérations réalisées par le tuteur, alors que, si le parent sous tutelle est placé dans un établissement de soins, et qu’il ne peut assurer le paiement de son hébergement, les enfants seront appelés à contribuer.
  • qu’un enfant assiste à l’inventaire des biens du majeur sous tutelle et que d’autres enfants n’aient pas le droit d’avoir connaissance dudit inventaire.
  • que des enfants ne puissent recevoir leur mère, atteinte de la maladie d’Alzheimer et placée sous tutelle, par suite du refus de leur père, refus contre lequel tuteur et Juge des tutelles refusent d’intervenir.

Si vous aussi vous êtes face à ce qui vous semble des injustices et/ou des aberrations, faites nous en part et soutenez notre action, en imprimant le formulaire de soutien ci-contre : .

Pour visualiser l'imprimé vous devez posséder Acrobat Reader, si ce n'est pas le cas, vous pouvez l'installer à l'aide de ce lien : Lien pour le téléchargement d'Adobe Reader. Suivez alors les instructions du site.

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Décrets d’application de la loi du 5 mars 2007

De nombreux décrets relatifs à la loi du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs ont été publiés sur :

  1. la protection juridique des majeurs et mineurs.
  2. la tarification des certificats et avis médicaux établis dans le cadre des mesures judiciaires et deprotection juridique des majeurs.
  3. les actes de gestion du patrimoine des personnes placées sous tutelle ou curatelle.
  4. les conditions d’exercice des mandataires judiciaires à la protection des majeurs.
  5. les personnes exerçant une mesure de protection juridique des majeurs.
  6. des dispositions diverses relatives aux activités des mandataires judiciaires à la protection des majeurs.
  7. les droits des usagers des mandataires judiciaires à la protection des majeurs.
  8. les activités des mandataires judiciaires à la protection des majeurs.

Tous renseignements sur la loi du 5 mars 2007 et ses décrets d’application sont désormais fournis sur demande aux adhérents de la section conseil-tutelle de l’association.

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Partenariat avec nos sites internet

Vous venez de créer un site internet, nous vous proposons un échange de liens partenaires et/ou de bannière sur nos trois sites. Contactez-nous par mail ou par téléphone.

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La Vie de l’Asso

Au 31 octobre 2009, nous avons traité 240 questions ou dossiers. Julien, notre webmaster, créateur et gestionnaire des 3 sites de l’association, est maintenant en deuxième année de master informatique. Aline, notre seconde juriste, a passé avec succès sa maîtrise de droit et travaille désormais dans une importante société de courtage d’assurances. Clémence, notre 3ème juriste, déjà maître en droit, prépare l'examen du Barreau à Paris. Charlotte, autre bénévole, a été élue par le Conseil de Direction, membre  du Bureau, et dans quelques mois, lors de la prochaine assemblée générale, elle sera proposée comme Trésorière de l’association. 

Par contre nous recherchons toujours sur l’agglomération orléanaise deux à trois bénévoles, disposant de 6 à 12 H par mois, pour nous aider au niveau du secrétariat, de la réception des appels téléphoniques et de la frappe du courrier. Nous recherchons également deux à trois personnes qui depuis chez elles, pourront faire partie du Comité de Rédaction de l’association. Pour information, contactez Claude André MICHAU au 02 38 64 80 55 ou 06 34 96 29 26 Adresse Émail adjc@dbmail.com

 

En matière de tutelle, nous avons reçu par l’intermédiaire de Rudy SALLES, Député des Alpes-Maritimes, et de Jean Pierre GORGES, Député d’Eure et Loir, deux réponses de Madame la Ministre de la Justice, à des questions posées.

Ces deux réponses, si elles n’ont pas totalement répondu à nos attentes, à vos attentes, nous apportent néanmoins des précisions sur l’inventaire de tutelle, la communication des comptes, la période dite suspecte. Vous pouvez les consulter en détail sur notre site www.conseil-tutelle.org